voici les propositions de loi que j’ai déposées au cours de l’été

A la fête de l’huma

 Après une fin d’après-midi et un début de soirée passé à la fête de l’Huma, pour participer notamment à un débat sur « l’avenir des retraites » dans lequel j’intervenais au nom des Républicains, avec des collègues Députés communiste, socialiste, république en marche et un passage au stand des Vosges, retour en séance nocturne à l’Assemblée Nationale pour l’examen en 2e lecture du projet de Loi relative à l’agriculture…
Avant un retour matinal en circonscription…

les jeunes à l’Assemblée

 accueil de jeunes vosgiens lors d’une visite de l’Assemblée Nationale, avec grand plaisir pour leur faire découvrir ce haut lieu de l’exercice démocratique en France

Un match pour la bonne cause

 Match contre le Variété Club au bénéfice d’une fondation agissant pour les enfants autistes.
La défaite (d’ampleur…) n’altère pas le plaisir d’avoir joué au Stade de France, où tant de belles pages de football se sont écrites, avec des collègues Députés de toutes sensibilités, pour une belle cause.

Touche pas mon TGV !

Totalement solidaire avec l’ensemble des élus qui se sont exprimés ce soir au Conseil municipal de Nancy pour défendre la desserte nord-sud TGV.

Nous ne pouvons pas être les otages de la SNCF qui décide sans concertation de maintenir ou non des lignes essentielles à notre développement économique.

Proposer de passer par Marne la Vallée (Paris !) pour aller à Lyon en TGV… C’est de la foutaise ! Toutes sensibilités confondues, les élus sont unanimement contre.

Pour ma part, je continuerai de défendre une alternative qui a tout son sens : Nancy-Epinal-BelfortTGV. cela permettra de rejoindre la LGV Rhin Rhone Méditerranée et offrira une liaison de qualité entre les Vosges, la région de Nancy et le bassin Lyon-Méditerranée, sans gros investissements, la voie SNCF existant et étant en bon état.

Je défendrai cette liaison avec force lors de l’examen de la Loi sur les Mobilités ! Tous unis !

J’ai cosigné un courrier à l’attention de Mme la Ministre des Transports et G. Pepy, Président du Directoire de la SNCF.

L’enjeu est de maintenir les TGV Metz-Nancy-Lyon mais aussi Strasbourg-Lyon, qui impacte directement notre territoire. En effet, le projet défendu depuis 10 ans par Michel Heinrich de liaison et de correspondance rapide Nancy-Epinal-Belfort TGV pour relier les Vosges au TGV Rhin-Rhone-Méditerranée a aujourd’hui le soutien des régions : nous devons tout mettre en oeuvre pour qu’il puisse aboutir.Je soutiens ce projet avec conviction et détermination.

C’est pourquoi j’ai cosigné ce courrier :

« Fers de lance de l’attractivité des territoires, synonymes d’un dynamisme économique local et outils d’un aménagement harmonieux des territoires, les liaisons ferroviaires à grande vitesse sont des enjeux majeurs pour toutes les métropoles et agglomérations françaises. Elles permettent d’inscrire la France dans des schémas européens de transports performants et il est avéré qu’elles permettent de positionner favorablement notre pays dans la compétition européenne et internationale.

(…) Aussi, aujourd’hui, à la faveur de travaux, certes nécessaires, programmés sur les infrastructures de la Gare de Lyon Part-Dieu, nous apprenons presque fortuitement que plusieurs liaisons entre nos métropoles de Nancy, Metz et Strasbourg seraient supprimées et que des villes moyennes de notre Région ne seraient même plus desservies…

(…) Face aux projets de la SNCF qui dépouilleraient nos territoires de liaisons efficientes au cœur même d’un corridor entre l’Europe du Nord et celle du Sud, nous vous demandons, comme l’ont fait des milliers de nos concitoyens à travers une pétition inédite initiée par la Région Grand Est, de tout mettre en œuvre pour que tous nos TGV, indispensables à nos territoires, soient non seulement maintenus mais développés. »

Défiscalisation des heures supplémentaires

Intervention à la tribune de l’Assemblée

 

L’augmentation du pouvoir d’achat de la population française, et notamment de la classe moyenne, grande oubliée du Gouvernement, est une priorité pour nous.

Nous souhaitons défiscaliser les heures supplémentaires, réduire les cotisations salariales sur ces mêmes heures, et étendre aux entreprises de plus de 20 salariés la déduction forfaitaire de cotisations patronales de sécurité sociale sur les heures supplémentaires.

Notre proposition d’exonération des heures supplémentaires, répond à un double objectif : Améliorer le pouvoir d’achat des salariés, et donner plus d’agilité aux entreprises, afin de soutenir leur compétitivité.

Les travailleurs seront, grâce à cette mesure, incités à faire des heures supplémentaires et gagnerons plus qu’en faisant des heures normales. De son côté, l’entreprise n’aura aucune réticence à faire appel aux heures supplémentaires car elles seront libérées des cotisations patronales. En cas de surcroit de travail lié au carnet de commande plu garni, le recours à ces heures est souvent plus simple et plus rapide pour l’entreprise.

Les partenaires sociaux pourront fixer eux-mêmes, par accord d’entreprise ou par accord de branche, la limite du contingent. Cette proposition renforce non seulement le dialogue social dans l’entreprise, permet d’éviter tout excès par aubaine ou opportunisme, mais en plus n’entrave pas la création d’emploi.

C’est une bonne proposition de Loi, attendue par les salariés et les entreprises, compatible avec la situation économique actuelle de notre pays.

Une attitude antiparlementaire qui me heurte…

Je suis intervenu lors des séances en hémicycle, à l’occasion de l’examen de propositions de Loi du groupe « Les Républicains » relatives à des mesures de pouvoir d’achat d’une part, et à la reconnaissance de la carte de combattants pour ceux qui ont poursuivi des missions en Algérie après les accords d’Evian.

Je regrette une nouvelle fois l’attitude dogmatique de la majorité En Marche qui, comme elle le fait systématiquement, a bloqué les débats parlementaires sur ces textes, interdisant l’examen des articles : en procédant ainsi, elle montre son hostilité, pour ne pas dire son mépris pour le travail des Députés

Cela relève d’une pratique d’autres temps, contraire aux promesses de campagne !

Et c’est surtout dommage pour les hommes et les femmes qui auraient bénéficier des mesures pratiques et concrètes contenues dans ces propositions de Loi soutenues par différents groupes, toutes sensibilités confondues !

Hommage au Colonel Beltrame

Intense moment d’émotion ce matin, dans la cour d’honneur de l’hôtel des Invalides, alors que j’ai participé avec mes collègues Parlementaires, à l’hommage national rendu au Colonel Beltrame à la suite de son acte de bravoure salué par le Président de la République.

Recueillement, respect, humilité face à cet acte héroïque d’un homme au service de la sécurité de tous.

Jamais nous ne faiblirons face aux terroristes.

La République fera face et ne pliera pas face à ces menaces et ces barbares des temps modernes.

Gravité, dignité, reconnaissance, respect, union : c’est le visage de cette Nation forte qui m’a impressionné ce matin.

Pensées pour les 3 autres victimes et pour toutes les familles choquées et éplorées.

Burn out : des propositions très concrètes attendues

Madame la présidente, monsieur le secrétaire d’État, monsieur le vice-président de la commission, monsieur le rapporteur, mes chers collègues, le groupe La France insoumise a décidé d’inscrire, comme premier texte de sa niche parlementaire, une proposition de loi visant à faire reconnaître comme maladies professionnelles les pathologies psychiques résultant de l’épuisement professionnel.
C’est un sujet essentiel, car les nouveaux modes de travail peuvent provoquer un tel épuisement. La frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle est toujours plus poreuse. Alors qu’auparavant les salariés restaient sur leur lieu de travail, le travail fait dorénavant son entrée à leur domicile, pendant leurs week-ends ou leurs vacances, en raison notamment des nouveaux modes de communication. La recherche de la productivité, qui n’est pas un mal en soi lorsqu’elle prend en compte le bien-être des salariés, est aussi l’une des causes d’épuisement. C’est la raison pour laquelle nous devons trouver une réponse efficace à ce problème de société mais celle-ci doit être rationnelle et solide juridiquement.

 

 

mon intervention à l’Assemblée : http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5493855_5a72ce3e67043.1ere-seance–reconnaissance-du-burn-out-comme-maladie-professionnellle–resolution-sur-la-ratifica-1-fevrier-2018