«Du terrain à l’hémicycle !», et en actes.

J’ai rencontré, ce lundi, plusieurs commerçants des secteurs d’Epinal et de Rambervillers notamment. Nous avons évoqué les décisions gouvernementales de fermeture des commerces dit «non-essentiels», et les interrogations et contestations qu’elles génèrent.
J’ai immédiatement traduit ces échanges de terrain en déposant et cosignant des amendements avec des collègues Députés, dans le cadre de l’examen du projet de loi «prorogation de l’état d’urgence sanitaire», en débat cette semaine à l’assemblée.
Quelques exemples :
– Autoriser à titre dérogatoire le Préfet, en fonction du contexte sanitaire local, à décider la réouverture des commerces (après vérification du protocole sanitaire)
– Réduire la durée de prorogation de l’état d’urgence sanitaire
– Autoriser les Maires, par arrêtés et avec l’assentiment des Préfets de Département, à déroger aux règles édictées par le décret du 29 octobre 2020, si les conditions sanitaires y sont favorables et fixant des modalités strictes.
– Autoriser les auto-écoles à dispenser des cours de conduite pendant la période de confinement
– Autoriser les commerces «non essentiels» tels que les salons de coiffure, les librairies, les magasins de vêtements et de chaussures à rouvrir dès que possible (là encore, après vérification des modalités du protocole sanitaire)
Porter la parole des forces économiques du territoire ! Ajuster les mesures, tenter de faire bouger les lignes, encore et toujours !
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